La série Final Fantasy est truffée de scènes épiques, qui nous ont transcendés, fait pleurer et vibrer. Depuis la NES en 1985 jusqu’à la Playstation 3 aujourd’hui, ce sont des générations de joueurs qui ont vécu des émotions uniques grâce à Final Fantasy. Même si je n’ai malheureusement pu jouer aux Final Fantasy de 1 à 5, voici mon top 7 de mes plus souvenirs les plus mémorables sur Final Fantasy.
7 – Le désespoir de Celes
Deux années après la destruction du monde par Kafka, nous retrouvons Celes en compagnie de son oncle Cid sur une île déserte. Elle sort à peine du coma dans lequel elle était plongée, pour assister, impuissante, à la mort de son oncle.
Désemparée, seule survivante au monde, elle abandonne tout espoir et se décide à faire le grand saut…
6 – You’re not alone
Voici l’une des scènes les plus prenantes de Final Fantasy 9. La musique, comme très souvent dans Final Fantasy, donne un sens tout particulier à ce passage à couper le souffle.
Réalisant enfin ses origines, prêt à accomplir sa destinée, Djidane ressent alors tout le soutien moral de ses amis pour les batailles qu’il lui reste à mener. Non, tu n’es pas seul.
5 – To Zanarkand
Une douce nostalgie transparaît de cette mélodie au piano cependant que les héros de l’aventure profitent d’une dernière veillée ensemble, à l’orée de Zanarkand. Le temps est suspendu : c’est à la fois la fin d’une histoire et le début d’une autre. Un dernier regard sur la ville millénaire, une main passée sur l’épaule de Yuna, et l’on se prépare à l’inéluctable… Une petite mort…
4 – Introduction de Final Fantasy 8
Le souffle épique qui se dégage de cette introduction prépare le joueur à une histoire qu’il n’est pas prêt d’oublier : en trois minutes sont condensés amour, sang, destinée, trahison…
Les paroles belliqueuses et agressives donnent le ton dès le début : « sortez de votre sommeil, mes enfants […] ; de par une ardente vérité, brûlez les maux du monde, envahissez les ténèbres. »
L’une des introductions de jeux vidéo les plus inoubliables qui soient.
3 – L’adieu d’Aeris
Oui c’est un cliché des jeux vidéo. Oui, cette scène est connue et archi-connue, une véritable légende du 8ème art. Mais lorsque que l’on commence à s’attacher à ses personnages et que l’on n’est aucunement préparé à l’invraisemblable, voir Sephiroth surgir de nulle part et briser Aeris et les espoirs de Clad est une épreuve sentimentale mémorable.
La bataille qui s’ensuit contre Sephiroth est d’autant plus marquante que la même musique est reprise, donnant à la scène une atmosphère irréelle, comme si la mort d’Aeris n’était qu’un mauvais rêve. Mais la cérémonie d’accompagnement qui s’ensuit, Clad déposant la défunte sur la rivière de la vie, Aeris semblant alors s’envoler aux cieux, tout ceci est paradoxalement un retour sur terre ô combien bouleversant. Et sur Gaïa plus rien ne sera jamais comme avant.
2 – L’opéra
Poésie et créativité dans les jeux vidéo prennent ici une dimension inégalée. Dans leur tentative de contacter Setzer nos personnages se retrouvent à l’opéra, et lors de son entrée en scène, Celes se met dans la peau de Maria, l’une des cantatrices les plus talentueuses.
Et notre héroïne se met à chanter une mélodie d’un romantisme exacerbé, d’où émane un amour profond et intemporel entre Maria et Draco, malgré la distance, malgré le temps qui passe, malgré les empires en guerre. « I’m the darkness, you’re the stars; our love is brighter than the sun. For eternity, for me there can be only you, my chosen one… » : une mélodie et des paroles qui font chavirer les âmes et transpercent le cœur de quiconque possède en soi une once d’humanité. Si les jeux vidéo ne souffraient pas à tort de cette image sulfureuse et abêtissante, ce chef d’œuvre aurait sa place au Panthéon de la musique.
1 – Nanaki et Seto
Cette scène est sûrement celle à laquelle je m’identifie le plus, et elle résonne toujours aussi fort en moi. Rouge XIII, arrivé à Cosmo Canyon entend la véritable histoire de son père Seto qui s’est sacrifié pour sauver son village. Nanaki se réconcilie enfin avec son père et dans un vibrant hommage posthume, lui promet de faire tout son possible pour accomplir sa destinée et sauver la planète.
Et lorsque Nanaki clame sa fierté paternelle, aux quelques larmes de pierre de Seto s’ajoutent immanquablement les miennes.











February 24th, 2010 à 22:41
Wow, que de bons souvenirs! FF VII est de loin le meilleur de la série pour moi, l’histoire est tout simplement superbe… Tetsuya Nomura au sommet de sa forme!!!
February 25th, 2010 à 10:50
Pour en revenir à l’opera, voici la meilleure version, chantée en italien par Svetla Krasteva : http://www.youtube.com/watch?v=VYcJi9ZRvHI
Superbe !
February 25th, 2010 à 10:51
“Nei momenti di tristezza
Nei momenti di dolor,
A te, mia stella, penso
con infinito ardore”
<3 !